Proposition pour l'Urbanisation des Méthodes Agiles
  PUMA Historique        

Evolution du courant de pensée Agile

En 1986, Barry W. Boehm  présentait un nouveau modèle de développement itératif et incrémental.

En 1991, James Martin (RAD), s’appuyant sur cette vision d’une évolution continue, proposa une méthode de développement rapide d’application. Sa structure, base des approches actuelles, déterminait le phasage essentiel et initiait  un principe adaptatif fondé sur la validation permanente des utilisateurs.

À partir de 1994, Jean-Pierre Vickoff en France, notamment avec le Processus RAD2 publié par le Gartner Group, et Jennifer Stapleton en Grande-Bretagne, avec DSDM, introduisirent des compléments tels que :


- la spécialisation des rôles,
- l’instrumentation des communications,
- l’organisation des types de réunions,
- le groupe de facilitation et de rapport,
- les raccourcis de modélisation,
- l’architecture de réalisation
- l’imbrication des itérations,
- la formalisation de processus légers.

Dans la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, une vague d’une dizaine de méthodes (dont eXtrême Programming et Scrum sont les principales représentantes) poussa à l’extrême certaines pratiques de qualité de la construction applicative ainsi que les techniques adaptatives d’estimation, de planification et de pilotage de projet.

Il aura fallu près de vingt ans au mouvement Agile, parallèlement à la pression de la mondialisation, pour bousculer vraiment la conduite de projet classique. Désormais, le futur de l’agilité méthodologique se trouve certainement, d’une part, dans l’instrumentation et la personnalisation « à la carte » des pratiques essentielles pour un contexte spécifique et, d’autre part, dans son élargissement à tous les aspects de l’Agilité organisationnelle. L’objectif de PUMA est de formaliser un des possibles de cette anticipation.

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